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 Haroï Ginpachi, Tsuchikage et Haroï Jin, Jounin

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Haroï Ginpachi
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Messages : 3
Date d'inscription : 19/09/2008

MessageSujet: Haroï Ginpachi, Tsuchikage et Haroï Jin, Jounin   Mer 24 Sep - 11:29

Nom : Haroï

Nom : Haroï

Prénom : Ginpachi

Prénom : Jin

Âge : 85 ans

Âge : 29 ans

Taille : 1m65

Taille : 1m80

Poids : 60kilos

Poids : 80kilos

Rang : Tsuchikage

Rang : Jounin

Nindô : Inconscient est celui qui empreinte le chemin tortueux de la fourberie.

Nindô : Idiot est celui qui ignore que la fin justifie les moyens.

Description physique :

Ginpachi est tout petit, un pauvre mètre soixante cinq tout au plus. Sa longue barbe blanche tressée touche presque le sol lorsqu'il s'assied. Ses sourcils sont longs et épais et donnent l'impression de broussailles mal tondues. Son dos est vouté, il s'appuie constament sur une grosse canne de bois brut. Son crâne chauve reflète l'image de celui qui le regarde, ce qui fait souvent rire le petit vieux. Ses longues et fines mains carressent souvent le boût de sa canne, c'est le signe que tout va bien. Il est toujours en mouvements, et s'il s'arrète, courrez.


Description physique :

Jin est de sature imposante : grand, très grand, même, bien bâti, mais pas gros, il possède de surcroît une puissante musculature, apparue suite aux longs et pénibles entraînements inintéressants mais formateurs que lui imposait son père. Contrairement à son père, il porte les cheveux courts et la barbe rasée (c'est plus hygiénique et on ne risque pas de marcher dessus pendant un entraînement ni d'emmêler ses armes dedans). On le voit généralement vêtu de kimono d'entraînement, comme si une baston immense allait éclater à tout moment, même à la boulangerie. En d'autres termes, c'est un bourrin.

Description mentale :

Sâge et réfléchi, le Tsuchikage possède une volonté de fer et une obstination à toute épreuve. Les proverbes qu'il assène à ses concitoyens montrent bien à quel point il est sâge, car comme dit le proverbe "qui cite des proverbes, est forcément un sâge". En dépit de sa propension à s'endormir aux réunions et à rabacher ses grandes vérités toutes les quatre minutes, il n'en est pas moins espiègle et rieur. Les demoiselles et leurs attributs ont une fâcheuse tendance à le faire flancher, et à provoquer chez lui un saignement de nez incontrolable. Sa seule source d'énervement provient de son fils : Jin. Cet abruti ne veut rien entendre de son père, c'est pourtant un bon garçon...qui l'a dénoncé et mis en prison, certes, mais au fond c'est un bon garçon.



Description mentale :

Mais de bourrin il n'a que l'allure : Jin est un grand garçon. Et pas seulement pour ce qui touche la taille : il est également responsable et indépendant, ce que son père a parfois du mal à saisir. Le jeune homme est également retors, et aime par dessus tout engendrer des plans machiavéliques pour que chacun fasse ce que Jin juge bon que chacun fasse. Il jubile tout particulièrement le moment où quelqu'un tombe dans un piège gros comme un Akimichi.
De son père, Jin n'a hérité que d'une faiblesse prononcée pour les demoiselles et leurs attributs, et comme il jouit d'un physique plus avantageux que la montagne de cheveux blancs qu'est son géniteur, il parvient souvent à éveiller l'intérêt de ces dames. Pour son plus grand bonheur, d'ailleurs.
Mais voilà, Jin est persuadé que toutes les méthodes sont bonnes pour arriver à ses fins, y compris tuer quelques éléments génants ou mentir, usurper, et enfermer son propre père en prison pour faire croire à l'ennemi qu'on est un fils rebelle favorable à la guéguerre et au nouveau Tsushikage.

Histoire :

L'heure est grave à Iwa, sous le dôme de terre du parlement, le Tsuchikage Souichiro Hando prend la parole. Il vomit un flot d'infamies toutes plus abjectes les unes que les autres, sur un ton discourtois au possible. Ginpachi semble impassible, on dirait même qu'il s'est endormie comme à son habitude pendant les réunions importantes. Mais les paupières closes du vieil homme laissent perler une larme. Hando vient d'annoncer que la guerre était déclarée, que les troupes d'Iwa se mettaient en place, qu'ils allaient marcher sur le monde, entraînant la ferveur des crétins nationalistes qui se congratulaient déja de leur victoire. Il était stupéfiant que ces animaux n'aient pas encore frappés leurs poitrines velues de leurs poings fermés et hurler un truc du genre "Bouga Bouga tuer...Bouga Bouga guerre...Bouga Bouga Iwa gagner !". Bien entendu, son crétin de fils Jin accompagnait lui même son mentor, il était le garde du corps personnel du Tsuchikage. Le silence se fait dans le dôme, mais les regards satisfaits des membres du conseil ne présagent rien de bon. Soudain, un bruit vient troubler ce calme avant la tempète. Ginpachi, debout sur une grande table qui fait office de bureau pour les membres du conseil dont il fait partie, applaudit calmement. Son fils lui jette un regard noir...quel crétin celui la...mais c'est un bon garçon au fond. Les applaudissements cessent, et le vieil homme prend la parole, planté sur sa canne dont il carresse la boule épaisse qui surplombe l'objet, droit comme un i.

"Bravo ! Bravo Tsuchikage-Sama ! Quel talent d'orateur ! Quelle verve ! Quelle classe !"

Le Tsuchikage qui ne s'attendait pas à ça, pense tenir l'aprobation d'un des membres du conseil les plus respectés.

"Quelle...quelle absurditée !"

Les quelques murmures qui s'étaient élevés cessent instentanément, les conseillers se font tout petits, ils savent bien que si le vieux s'enflamme, le ciel va se couvrir.

"Comme dit le proverbe, "la violence à toujours été la parole des faibles". Et une fois de plus, vous prouvez q'Iwa est le plus faible des pays. Tous autant que vous êtes, vous devriez avoir honte. Je vois dans vos yeux votre aviditée, vous serez punie de votre insolence. Vous voulez une guerre ? Mais peu d'entre vous savent ce qu'est une vraie guerre. Aucune victoire n'est facile, et les alliances qui nous font face ne nous feront pas de cadeaux. Vous pensez que les autres pays vont nous regarder avec de grands yeux et nous dire "Ô mon dieu, nous n'avions pas comprit que votre chef sanguinaire et totalitaire pouvait nous apporter la lumière, nous nous rendons, prenez nos terres." FOUTAISES ! INFAMIES ! TISSU DE MENSONGE EHONTE !"

Le Brouhaha commence à s'intensifier, faisant raisonner le mobilier.

"Tais toi, vieux fou !"

Mais les réactions du Tsuchikage ne font qu'accentuer les protestations, des Jounins et des membres du conseil commencent à se montrer agressifs, Ginpachi va peut-être gagner son défis.

"Si j'étais ton père Hando-Kun, ça fait longtemps que je t'aurais tellement baffé que tu mangerais avec une paille."

Le regard noir de Jin se pose sur son père, qui laisse échapper un soupir. Déja quatre jounin lui tombent sur le rable et embarquent le petit homme pour le jeter en prison. En passant près de son fils, il lui adresse ces quelques mots.

"Sois fidèle à ce que tu es...mon fils. N'oublie pas le sang qui coule dans tes veines."

********************************************************************

Comme chaque nuit ou presque à Iwa, il faisait un froid de canard, mais Jin savait qu'il serait mal venu de le faire remarquer : ben oui, un guerrier ça n'a jamais froid. M'enfin quand même, ça devait faire deux heures qu'il attendait que son informatrice se pointe et qu'elle lui dise ce qu'il devait savoir pour mener à bien sa mission. Et cette truie violette se faisait attendre. Jin se promit de lui faire passer le plus sale quart d'heure de sa vie avant de se souvenir que, de toute façon, il n'arriverait pas à lui en vouloir. N'empêche que si elle pouvait se grouiller, ça éviterait peut-être que Jin se change en stalagmite vivant.

Une silhouette à l'horizon... Jin disparut sous terre : c'était pas elle... Une demi-heure plus tard, une autre silhouette. C'était elle, cette fois. Après une petite verification anti-genjutsu, Jin sortit une clope comme pour faire croire que c'était la fumée qui faisait des petits nuages quand il respirait, et que le froid ambiant n'y était pour rien. La jeune femme tant attendue arriva enfin à moins de deux mètres de Jin, ce qui était suffisant pour parler. Elle retira son masque, et le sourire qui se cachait derrière indiquait qu'elle s'amusait de quelque-chose. Jin espérait que ça n'avait rien à voir avec lui. Il se trompait...

- T'as pas froid, habillé comme ça ? T'aurais ptêtre dû mettre un pull.

C'était sans doute l'image de Jin en pull-fait-main-avec-un-nounours-dessus qui réjouissait la miss-Iwa. Mais Jin ne lui en teint pas rigueur ; il était patient, LUI.

- Les plans.
- Ah, oui... Je les ai oubliés, je crois.


Jin ne saisit pas tout de suite qu'il s'agissait d'une plaisanterie. En revanche, il saisit son katana. La lame était à deux doigts de s'abbattre sur la fillette, mais elle eût juste le temps de dire :

- Nonnon, je les ai, tiens, regarde !
- Allez, tire toi.


La gentillesse de Jin laissait à désirer, et ce n'était pas uniquement parce qu'il avait passé des heures dans le froid : cette fille l'exaspérait. Mais bon, elle était compétente et avait été très proche de Ginpachi. Ca faisait d'elle quelqu'un à garder en vie.
Le jeune homme se concentra quelques instants sur les plans donnés par la petite, et rentra chez lui. Sa petite entrevue avec le Tsushikage aurait lieu d'une minute à l'autre.


*

- Entre, Jin.

Le jeune homme poussa la porte qui menait au bureau du Tsushikage. Il semblait que, quelques minutes plus tôt, ce dernier se la coulait douce avec une ou des 'amies'... Répugnant. Jin s'inclina en murmurant un 'Tsushikage-sama' plutôt convaincu. Le chef du village fit signe à son disciple de s'installer sur une des chaises inconfortables qui faisaient face à son bureau, et le dévisagea longuement. Jin, passablement inquiet, comptait les secondes. Le signal n'allait pas tarder...

- Tu as fait un excellent travail, depuis que tu es à mon service. Mais j'ai le sentiment que tu ne vas pas jusqu'au bout de tes capacités. J'espère que ce n'est pas la manifestation d'un remors quelconque suite à l'emprisonnement de ton père, si ?
- C'est lui qui m'y a poussé. Il avait choisi la mauvaise voie, et il avait trop d'influence pour qu'on le laisse dehors. J'ai suivi mes convictions. Je n'ai rien à regretter.
- Alors tu ne verras pas d'objections à ce que sa mort soit un peu avancée ?

- Mmmh... Non.

- AAAAAAAAAAAAAAAAAAAARGH !

Jin se leva d'un bond : le signal. Il dégaina son katana.

- Ne bougez pas, Tsushikage-sama.
- Héhé... Je crois que ce sera plus facile si je suis avec toi. Reste derrière moi.
* Crétin... *

Jin profita de l'occasion pour, stupidement, enfoncer sa lame dans le dos de son ancien maître. C'était rapide, trop rapide.
* Eh ben... Moi qui m'attendais à un combat de fous... Pfff... enfin au moins c'est fait. *

Le jeune homme sortit en trombe de la pièce pour aider ses complices à achever ceux que la mort du Tsushikage ne réjouissait pas. Ensuite, il ferait sortir son père de prison. Enfin pas lui, quelqu'un s'en chargerait à sa place. Sinon le vieux croirait qu'il avait fait ça parce qu'il regrettait certains de ses choix. Et il ne comprendrait pas que c'était exprès qu'il l'avait collé au cachot, exprès qu'il avait fait croire au Tsushikage qu'il était son allié, exprès qu'il avait fait tout ce cinéma. Il ne comprendrait pas qu'il avait sacrifié son honneur pour sauver Iwa.

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